« Rechercher et surveiller l’information stratégique » Avec Véronique MESGUICH - Conférence du 18 Juin 2008
Par Elena Hagege, vendredi 20 juin 2008 à 15:45 :: Comptes Rendus de Conférences :: #28 :: rss :::: Tags:
Avec Madame Véronique MESGUICH
Directrice de l’Infothèque du Pôle Universitaire Léonard de Vinci
Et Monsieur Laurent RENARD
« Stratégie Internet: MAO® et (r)évolutions»
Directrice de l’Infothèque du Pôle Universitaire Léonard de Vinci
Et Monsieur Laurent RENARD
« Stratégie Internet: MAO® et (r)évolutions»
propos rapportés par SF, VD et EH
Compte rendu de la conférence du mercredi 18 juin 2008
6 ème conférence organisée par le Groupe IES
à l'ESCP-EAP dans l'amphi 5119 , 79 av de la République
« Rechercher et surveiller l’information stratégique »
Avec l’intervention de Madame Véronique MESGUICH
Directrice de l’Infothèque du Pôle Universitaire Léonard de Vinci
Stéphane Rosenwald
Présentation de la conférence
Le groupe IES – AAESCP-EAP existe depuis 3 ans.
Rappel des objectifs du Groupe
- Permettre aux acteurs intervenants dans l’Intelligence Economique de se rencontrer et de partager leurs expériences ;
- Contribuer à développer la pratique de l’Intelligence Economique dans les entreprises en France et participer ainsi à l’amélioration de leurs performances ;
- Contribuer à augmenter les connaissances de la communauté ESCP-EAP dans cette discipline stratégique ;
- Assurer la présence des anciens élèves de l’ESCP-EAP dans les différents cercles de cette discipline en développement.
Pourquoi avons-nous choisi ce thème ?
C’est un thème fondamental. La recherche d’information s’avère de plus en plus compliquée aujourd’hui :
• Nous sommes submergés par les informations (environ 2 000 nouvelles pages web tous les jours).
• Il est donc de plus en plus difficile de maîtriser toute l’information qui pourrait nous intéresser.
• Il est de plus en plus difficile de la qualifier.
• Il est de plus en plus difficile de l’analyser.
• Il existe de plus en plus d’outils autour de l’information, qui se complexifient de plus en plus.
Nous avons donc voulu faire un point sur les techniques et outils de recherche d’information.
Aujourd’hui on sait lire, on sait écrire, il va falloir apprendre aux gens à rechercher.
* * *
Laurent RENARD
Présentation du livre :« Stratégie Internet: MAO® et (r)évolutions»
Editeur : Lulu.com – Février 2008 - 174 pages - 15,99€
http://laurent.renard6.chez-alice.fr/page2.html
http://laurent.renard6.chez-alice.fr/page3.html
Parcours de l'auteur :
2007-2008 : JEFFERSON PARTNERS - Directeur associé - Consulting
2008 : Publication de Stratégie Internet: MAO® et (r)évolutions
2007 : Publication du Guide des clubs, cercles et réseaux d’influence chez Les Echos-Pearson Village Mondial
2005 : PhD Psychology - AUOL - Londres (thèse "Executive coaching for professional organisations")
2004 - 2007 : Association CPA HEC Executive MBA - Directeur Général "Copyrights numériques" "CPA: un Réseau de Réseaux"
2001 - 2003 : DIGITAS Europe (Londres) - Vice-President/Director "Ebusiness enfin réintégré" "Coaching, ultime développement" "Instabilité au sommet"
2000 - 2001 : CAMBRIDGE TECHNOLOGY PARTNERS (NOVELL) - Client Partner "Vrai business de l'Internet"
1999 - 2000 : MARCHFIRST - Client Partner
1996 - 1998 : ASCOM - ELSYDEL - ASYMPTOTE - Directeur Général
1995 : CPA, HEC Executive MBA - Paris
1991 - 1996 : ASCOM - ELSYDEL - Direction Contrôle de Gestion et filiales étrangères (USA, UK, Espagne)
1991 : MBA Multinational ISG - (New-York, Tokyo)
1987 - 1989 : VIVENDI - TECNI - FRANCE-VEILLE - Directeur Général
1985 - 1989 : VIVENDI - TECNI - Directeur Informatique
1984 - 1985 : Mairie de Villeneuve Saint Georges - Directeur Informatique
1984 : Master Programming Technology (Control Data Institute) - Paris
1982 : DEUG "Sciences des structures et de la matières" - Université Marseille III
Ce livre apprendra des choses utiles à toutes les personnes qui utilisent Internet, à titre professionnel ou personnel, ou qui projettent de l’utiliser prochainement.
On connaît tous les modèles d’analyse stratégique classique : Porter, McKinsey, BCG, Ansoff… mais il n’y a pas de modèle spécifique à Internet aujourd’hui. La seule contribution qu’Internet a amené au niveau stratégique est ce qu’on appelle « la longue traîne » (ou « the long tail »). La stratégie de structuration des offres selon Pareto qui disait que 20% des produits était responsable de 80% du chiffre d’affaire n’a plus de raison d’être, notamment du fait de la suppression (contenu numérisé) ou très forte diminution du coût et des contraintes de distribution. Aujourd’hui, on peut vendre du contenu numérisé en ligne : ça ne coûte rien à produire et à laisser disponible en ligne. L’effet marketing aujourd’hui est diminué, notamment par le bouche à oreille : un bon produit peut n’être promu que par le bouche à oreille et finir par fonctionner avec un peu de temps. Donc, via Internet, les produits de « la longue traîne » vont peser pour autant que les blockbusters.
MAO® décrit les 3 motivations principales d’avoir une présence sur Internet :
- Money : gagner de l’argent
- Awareness : développer sa notoriété
- Opinion : promouvoir une cause ; diffuser un message politique, philanthropique, religieux…
Ces 3 motivations représentent les stratégies primaires (numérotées 1, 2 et 3 dans le modèle). Elles peuvent se combiner deux à deux pour donner des stratégies secondaires (12, 13, 21, 23, 31, 32) ou trois à trois pour les stratégies tertiaires (123, 132, 213, 231, 321, 312).
Exemple de Stratégie 21 « développer sa notoriété pour vendre ensuite »: Google :
A la base ce n’est pas une stratégie de type 1 basée sur l’argent : Google est un service gratuit. Pourtant, c’est aujourd’hui une société très très rentable qui centralise 40% de la publicité en ligne mondiale en ligne.
Exemple de Stratégie 123 « on vend, puis on développe sa notoriété, puis on promeut une cause »: Nicolas HULOT
=> On compte donc 15 stratégies dans le modèle MAO, auxquelles chaque activité Internet stratégiquement structurée appartient.
Le modèle s'affine en imposant des coefficients aux 3 motivations.
Chaque business a ensuite son empreinte MAO.
Le livre détaille également les impacts des évolutions techniques sur les business modèles influencés par l’arrivée d’Internet.
Exemples :
- Le marché de la musique est totalement révolutionné.
- Tout ce qui est virtuel et numérique tend vers un coût nul (disque, vidéo, …) tandis que le réel, physique devient de plus en plus cher (concert, voyage, …).
- Evolution induite de la notion de propriété intellectuelle :
o Le droit suit la technique et non l’inverse : le droit quand il est inapplicable change.
o Le droit du BtoB perdurera (il demeurera répréhensible d’utiliser la production d’autrui sans payer pour son activité professionnelle, pour générer du profit) tandis que celui du BtoC est amené à disparaître (droit sur l’écoute privée de musique sans payer : Cf. Deezer.com ).
Le livre « Stratégie Internet: MAO® et (r)évolutions » peut être téléchargé en .pdf depuis le lien internet de Laurent Renard : http://laurent.renard6.chez-alice.fr/
* * *
Véronique MESGUICH
«La recherche d’informations sur Internet: rechercher et surveiller l’information stratégique »
Parcours :
Après des études en mathématiques, Véronique MESGUICH a fondé et co-dirigé pendant six ans le cabinet Diagram spécialisé en veille technologique. Elle dirige actuellement l’Infothèque du Pôle Universitaire Léonard de Vinci. Véronique MESGUICH enseigne également la maîtrise de l'information stratégique dans plusieurs établissements d'enseignement supérieur, et anime régulièrement des sessions de formation continue autour de la méthodologie de recherche avancée et de veille sur Internet.
Présentation de l’Infothèque du pôle universitaire Leonard de Vinci dirigé par Veronique Mesguich, dans le quartier d’affaires de la Défense.
3 200 m² de bibliothèque universitaire, 80 000 ouvrages, 450 types de revues, bases de données de presse, d’information entreprise, financière, stratégiques, eBoks (CyberLibris) ouvrages de management, et plus encore.
« Net recherche, le guide pratique pour mieux trouver l'information utile »
Véronique Mesguich, Armelle Thomas
Broché, 2006. La nouvelle édition 2008 est à venir.
« White paper : Comment exploiter le Web 2.0 pour la veille et la recherche d’information? »
co-édité avec Digimind et téléchargeable depuis le site de Digimind. http://www.digimind.fr/?s=white+paper
* * *
Articulation de la conférence
L’information constitue désormais une matière première stratégique pour les entreprises ou les organisations. Savoir capter l’information stratégique au bon moment ou détecter les tendances émergentes permet d’obtenir un avantage compétitif sur la concurrence. La conférence a pour objectif de dresser un panorama des outils et méthodes de recherche et de veille stratégique, en abordant les thèmes suivants :
1. Le cycle de la veille et le besoin d’information stratégique
2. Comment fonctionnent réellement les moteurs de recherche web ? : leurs avantages et leurs limites ; la quatrième génération des moteurs : moteurs personnalisables et moteurs sociaux ; l’identification des sources d’information : sources formelles et informelles, ouvertes ou fermées, structurées ou non ;
3. L’apport du web 2.0 : intégration des blogs, flux RSS et réseaux sociaux dans les pratiques de veille.
4. la veille automatisée : comment surveiller les sites des concurrents, des bases de brevets, des sites de presse…
5. Comment mettre en place un tableau de bord de veille.
6. La cartographie de l’information
7. Mutualisation de l’information : que peut-on mutualiser, et comment ?
L'intervention de Madame Véronique MESGUICH sera suivie par une séance de questions / réponses.
* * *
==> Rechercher et surveiller l’information stratégique : un art plutôt qu'une science
A voir: Wordle illustre un contenu par un nuage de tags.
Voc.: serendipité: l'art de trouver ce qu'on ne cherchait pas.
La recherche d’information sur Internet : c'est un art plutôt qu’une science.
Pour chercher efficacement de l'information, il faut tenir compte des contraintes et caractéristiques suivantes:
• Internet a été construit comme un outil de communication et non de recherche d'information.
• L’information est surabondante, on ne peut plus compter le nombre de page sur le web tant elle est volumineuse. Il y a une illusion d'exhaustivité puisqu'on trouve de tout sur le web, mais il n'y a pas tout.
• L’information est fragmentée et de qualité très hétérogène (contenus structurés ou non).
• L’information est en renouvellement permanent (archive.org permet de retrouver de l’information historique modifiée depuis).
• Le multilinguisme multiplie également la forme de l’information.
==> Il y a deux types de besoin d'information
Nous pouvons avoir besoin d'information instrumentale: c'est ce qu'on fait tous les jours.
On a une question, on en cherche la réponse.
Ex: horaires de cinéma, d'offres d’emploi, documentation, …
C’est l’information nécessaire à avoir toutes les cartes en main pour prendre une décision stratégique. C'est l'information que l'on cherche pour répondre à un besoin spécifique.
Nous pouvons également avoir besoin d'information conceptuelle : veille quotidienne pour engranger la connaissance et surveiller par exemple l’évolution des secteurs, des technologies, etc… Cette information aura plus un rôle d’influence, valable sur le long terme mais pas utilisable immédiatement.
Les outils ne sont pas les mêmes selon le type de besoin. On distinguera les types de contenu (données factuelles, questions-réponses, études complètes), les différentes formes de documents (données bibliographiques, texte intégral, contenus éditoriaux) et les types de sujets cherchant de l'information (grand public, professionnels, enseignement).
==> Evolution de la notion de veille et de support
Dans les années 70's : le web n'existait pas. C'était l'époque de la veille technologique. On avait accès à des Bases de Données scientifiques/brevets via des réseaux spécialisés. C'est aujourd'hui accessible via le web.
Dans les années 80's : Epoque de la veille concurrentielle ou stratégique, apparition de base de données entreprises, d'information financière, de solvabilité (ex: Infogreffe, Euridile).
Dans les années 90's : développement du web et apparition de l'Intelligence Economique et de l'importance du patrimoine informationnel. Diminution des coûts d'accès à l'information (en moyenne).
Année 2000 : Essor du web 2.0. ou web social, terme plus adapté. Après la traduction électronique de documents préexistants, développement du web de discussion et d'échange. La publication est rendue de plus en plus facile. Multiplication énorme des sources pour la veille. Essor de la gratuité. Les fleurons du web 2.0 : FB, Youtube, Wikio, Crowdsourcing, twitter.(microblogging).
==> Les tendances de la recherche d’information aujourd’hui ?
• Il y a tout d’abord eu un phénomène de regroupement des acteurs historiques (lycos, altavista, … rachetés ou disparus) ; puis de simplification de la syntaxe utilisée.
• Ensuite, les acteurs sont allés vers la personnalisation des outils : Google Custom. C’est l’essor de la personnalisation de l’information ; lié au développement du web 2.0, individualisme et altruisme se développent.
Ex : http://www.devinci.fr/info/inde/ \ Doing business in India Ce lien mène sur une page de recherche google personnalisée sur l’économie indienne.
• Parallèlement, les outils de partage se développent : del.icio.us (bookmarking social : on tag les favoris et on les partage ); flickr (partage d’images) ; wikiasearch (moteur collaboratif).
• Le clustering ou la catégorisation automatique – www.exalead.com – permet à partir d’affiner une recherche, regrouper les mots clés selon des thématiques qui structurent la recherche. Ex: Vivissimo ou Clusty.
• Développement du push, la diffusion de l'information via des flux (format RSS ou Atom).
• Représentation Cartographique des résultats comme www.touchgraph.com -> représentation cartographique des résultats d’un moteur (ex: google) ou d’un réseau (ex: facebook).
Autres sites : socialcomputing.com (lié à sociétés.com): cartographie des liens humains entre plusieurs sociétés. Kartoovisu. ; …
• Développement de moteurs verticaux et des agrégateurs de presse, spécialisés par secteurs économiques (médicaux par ex). Ces moteurs peuvent être gratuits ou payant.
Ex : Google actu ; lexis ; …
• Développement des outils spécialisés : http://www.scirus.com/, http://scholar.google.fr/, http://www.medworm.com/
• Depuis 95 il y a eu 4 générations de moteurs :
o 1° génération, apparue en 95-96 : altavista ; hotbot ; voila ; lycos ;…
o 2° génération, apparue en 98-99 : Google ; yahoo ; msn ; …
o 3° génération, à partir 2001 : wisenut ; exalead ; kartoo ; mozbot
o 4° génération : les moteurs personnalisables / collaboratifs : Google Custom Search, Wikia Search. Ils peuvent être crées par l’utilisateur ou collaboratifs.
Des challengers émergent et menacent les acteurs historiques.
On constate une politique d'acquisition menée par les principaux moteurs installés, Google en tête.
C’est pourquoi Google continue à dominer : 90 % de parts de marché en France.
Pertinence car Google s’appuie sur le nombre de lien qui pointe vers la page donc sur la notoriété des sites
Utilisation simple et rapide, interface sobre.
Les raisons du maintien : liens sponsorisés (MAO …), diversifications des services, la rapidité de mise à jour.
==> Contre les idées reçues
• Les moteurs n'indexent qu'une partie des pages du web: pas le web invisible.
• Les moteurs de recherche n'indexent pas en temps réel les pages du web.
• L’outil n’est pas tout : rechercher l’information à la source s’avère utile : aller vers les portails spécialisés. Les moteurs généralisés sont bien pour former un « guide de sources ».
• Yahoo était à la base un annuaire. Depuis acquisition de société comme Delicious, glue pages (moteur indien), flickr, …. Ces rachats permettent de renvoyer les résultats d’une recherche sur une seule page alors qu’elle est lancée sur plusieurs moteurs.
• Google a également racheté beaucoup de sociétés (comme YouTube) pour rester dans la course et ne pas se laisser détrôner par les concurrents de plus en plus présents.
==> Internet Vs BD
Internet : Source ouverte donc non vérifiée mais interactivité, couverture internationale.
A utiliser pour une actualité immédiate.
Les Bases de données renvoient une information structurée, fiable, à forte valeur ajoutée. Elles sont généralement payante voir chère.
==> Les MétaMoteurs
Exemple: Exalead.
Parfois trop aléatoires.
Beaucoup ont disparu ou évolué vers d'autres fonctions (ex: comparateurs de résultats comme Releton ou Jux2).
A utiliser pour termes rares ou nom de personnes.
==> Méthodologie de recherche : 2 approches méthodologiques
• Par mots clés : manque d’exhaustivité.
• Par exploration des sources : suppose une bonne connaissance du sujet.
==> Outil de recherche automatisé :
Logiciel de veille (Digimind, Qwam, Ami Software) plusieurs dizaines de milliers d’Euros
Agent de veille automatisé (KB Crawl)
Fils RSS (Netvibes, RSS Bandit, ) gratuit
==> Pyramide des sources :
A chaque recherche sa source ou sa combinaison d’outils.
On distingue plusieurs recherches:
• La veille marketing/secteurs
• La veille technologique
• La veille concurrentielle
• La veille juridique
Pour chacune s'articulent plusieurs sources et outils:
• Presse
• BDD
• Organismes officiels, parapublics et syndicaux professionnels
• Sites web
• Portails
Automatiser une recherche récurrente grâce aux alertes
Flux RSS transformés en alerte mail
Ex: Google newsalert
==> Vers le Web 3 ?
De nombreuses évolutions possibles : il s’agit de façon générale du Web sémantique.
• Basé non plus sur des moteurs qui fonctionnent à partir de mots-clés, de tags, …
Mais des moteurs devenus intelligents, capables de comprendre le sens des mots :
ex : « le chien » → « un animal qui aboie, qui mange des os, qui a 4 pattes, qui peut être un caniche, un labrador, … »
qui fonctionnent à partir d’ontologie, c’est-à-rire de thésaurus fait par des machines pour des machines
• Intégrant une interopérabilité des données : le moteur répond à une question ai lieu d’indiquer des sources
C’est l’idée, le concept derrière le mot qui devient le moteur de nouveaux programmes.
Nous allons donc passer d'un web de documents à un web de données.
==> L'essentiel: les clés d’une recherche :
• Savoir questionner, choisir les bons mots-clés
• Savoir distinguer les familles d’outils
• Savoir raisonner en termes de « sourcing »
• Savoir sélectionner les bons points de repère
• Savoir analyser
• Savoir passer des outils aux sources, et des sources aux outils
• Savoir se limiter dans le temps
• Savoir rester clair sur ses objectifs
• Savoir identifier qui détient l’information
• Savoir être agile et « rebondir »
==> www.devinci.fr/info
L’Infothèque organise des visites 2 fois par mois (un lundi et un jeudi à 14h00).
* * *
A CONSULTER et RECONSULTER …
http://franceintelligenceeconomique.com
http://www.intelligence-economique.gouv.fr/IMG/pdf/evaluation_des_outils_de_TAI.pdf
http://www.webrankinfo.com/google/index.php
Vous souhaitez être informé(e) des activités du groupe IES (Intelligence Economique et Stratégie) de l’AAESCP EAP, ou nous rejoindre ?
Merci de nous laisser vos coordonnées !

Le Groupe Intelligence Economique et Stratégie de l’Association des Anciens Elèves de l’ESCP-EAP
1ER réseau français d’Intelligence Economique d’Ecole de Commerce
Contact : Stéphane Rosenwald
stephane.rosenwald@rvconseil.com
Questions1ER réseau français d’Intelligence Economique d’Ecole de Commerce
Contact : Stéphane Rosenwald
stephane.rosenwald@rvconseil.com
La fiabilité de wikipedia ?
Toute source d’information large entraîne la présence d’erreur.
Le point faible de cette encyclopédie est le manque de hiérarchisation.
Slideshare.net, qualité de cette information ?
C’est un site de mutualisation de présentations powerpoint.
Ce type de site contient des informations souvent plus fiables du fait de l’objectif des slides : formations, conférences …
Quelle recommandation pour les recherches des étudiants, qui n’ont pas les moyens de payer ?
Le payant et le gratuit sont complémentaires. Le rôle des bibliothèques est d’offrir, notamment aux étudiants, ces informations payantes. Le gratuit ne suffira pas notamment pour des informations financières, études de marché …
Quel outil pour quelle recherche pour chaque objectif ?
Consulter le livre blanc de KBCrawl par Frederic Martinet.
Poser le thème précis de sa recherche avant de commencer un projet de recherche. L’outil est au service du projet.
Attention au recours à des outils sophistiqués, les moyens notamment humains (informaticiens) peuvent être très lourds donc inadaptés par rapport à l’objectif.



Commentaires
Aucun commentaire pour le moment.
Ajouter un commentaire
Les commentaires pour ce billet sont fermés.